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    Henri Bademoude est de retour ! Et il n'est pas content... Il a lu Les Affinités (dans son édition Folio SF) : « Faible d'idées et mou du genou. » Ouch !


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    La première sélection du Grand Prix de l'Imaginaire vient d'être annoncée. On y retrouve :

    Pornarina de Raphaël Eymery dans la catégorie « Roman francophone ».

    La Bibliothèque de Mount Char de Scott Hawkins dans la catégorie « Roman étranger ».

    Jean-Daniel Brèque pour Certains ont disparu et d'autres sont tombés de Joel Lane (Dreampress), La Bibliothèque de Mount Char de Scott Hawkins (Denoël, Lunes d'encre) et Apex de Ramez Naam (Presses de la Cité) pour le Prix Jacques Chambon de la traduction.

    Toute la sélection sur le site du prix.


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    C'est aujourd'hui, 15 février 2018, que paraît le deuxième volet de la trilogie Luna. L'illustration de couverture (remarquable) est de Manchu. La 4e de couverture :

     

    Sur la Lune, deux ans après les événements qui ont précipité la chute de la famille Corta, les Mackenzie se sont approprié les restes de leur entreprise. Il n’y a donc plus que quatre «Dragons», ces consortiums familiaux qui se partagent l’exploitation des ressources lunaires et, donc, le pouvoir. Pourtant, les Mackenzie se déchirent sur les cadavres encore frais de leurs ennemis de toujours. Les Sun continuent, discrètement, à élaborer des plans visant à affaiblir leurs adversaires. Les Vorontsov vendent toujours leurs indispensables services au plus offrant. Et les Asamoah tentent tant bien que mal de préserver leur neutralité de façade. Mais le statu quo, même sous gravité réduite, n'est jamais acquis. D’autant que les rares survivants de la famille Corta – blessés, en fuite ou sous la protection d’autres Dragons – n’ont pas dit leur dernier mot.

     

    Avec le deuxième tome de sa trilogie, Ian McDonald continue, sans temps mort, l’exploration minutieuse de sa colonie lunaire, nouveau Far West où tous les coups (bas) sont permis

     

    Et déjà une première critique, sur Lecture 42 : « Ce n’est pas seulement un récit efficace, c’est aussi une histoire bourrée de bonnes idées, à chaque page. »


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    Station : La chute sur Albédo : « Pour un premier roman, Al Robertson nous délivre un petit bijou de cyberpunk, entre un univers étoffé, une histoire qui tient la route et surtout un duo de personnages charismatiques et addictifs. »


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    Pour Lorkhan, Station : La chute est « une sorte de cyberpunk 2.0 vif, dynamique et entraînant. »


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  • [Quatrième et dernier post d'Al Robertson, dans sa traduction. Encore tous mes remerciements pour son implication.]

     

     

    Station : La Chute vient de sortir en France. Pour fêter cela, j’ai voulu traduire ce post issu de mon blog sur les musiques qui m’ont aidé à écrire le roman. Trouver la bonne bande-son était très important – cela m’a aidé à cerner l’ambiance que je recherchais pour les aventures de Jack et Fist et à imaginer le monde dans lequel ils se déplaçaient.

    Voici donc quelques-unes des inspirations musicales les plus importantes pour Station : La Chute. C’est juste une bande-son d’ordre général – il y aura d’autres musiques liées à des personnages particuliers sous peu. Oh, et c’est la musique qui a fonctionné pour moi pendant que j’écrivais, mais ce n’est certainement pas la seule bande-son possible. S’il vous vient quelque chose de complètement différent à l’esprit au fur et à mesure que vous lisez le roman, j’aimerais que vous me le fassiez savoir dans les commentaires !

     

    John Foxx / My Lost City / The Garden

     

    My Lost City de John Foxx a été une très grande source d’inspiration. Il y a quelque chose d’élégiaque et d’envoûtant dans cet album. Il entre très fortement en résonnance avec les sentiments de Jack alors qu’il retourne dans un endroit qui n’est plus chez lui. C’est aussi un album sublime, de l’ordre du sacré, traversé par des sonorités chorales qui renvoient à l’enfance de Foxx. J’y sentais la présence lointaine des dieux.

     

     

     

    The Garden a également été très important. Dès que j’ai entendu l’album, j’ai su que j’avais trouvé une partie essentielle de la bande-son du livre. « Europe After the Rain » et « Swimmer 2 » se sont particulièrement distingués. Les deux morceaux sont merveilleusement entraînants, mais ils sont aussi traversés par un courant profond de rêve, de tristesse et de perte. Leur son de synthé très « années 80 » leur confère aussi un joli sentiment rétro-futuriste.

     

     

     

    The Black Dog / Music for Real Airports

     

    Le merveilleux album de The Black Dog a été principalement composé en transit. Il capture parfaitement le terne anonymat des non-lieux modernes. C’est le genre d’endroits que Jack et Fist passent beaucoup de temps à explorer : les parcs industriels, les halls d’accueil d’entreprises, les installations douanières, les escales de transit, les centres commerciaux et les couloirs de service.

     

     

    En particulier, j’ai souvent écouté « Wait Behind This Line » en boucle, martelant le clavier en synchronisation avec sa construction lente, majestueuse et bourdonnante. Le morceau accentue le sens du vaste pouvoir impersonnel qui imprègne Station. Les cordes qui y croissent ajoutent quelque chose d’humainement douloureux. Cela m’a aidé à imaginer le progrès résolu et déterminé de Jack et Fist vers la vérité.

     

     

    Brian Lavelle / Fallen Are the Domes of Green Amber

     

    Il y a quelques années, Brian Lavelle a sorti ce bel album. Il est composé de deux bourdons longs, lents, imposants, à la fois riches de majesté évocatrice et assez épurés pour que votre imagination travaille à plein. C’est génial de les décrire. Malheureusement, ils ne sont pas disponibles en ligne.

    Donc, à la place, voici Suburban Electrification, qui est aussi très évocateur, mais d’une manière légèrement différente :

     

     

    Slowdive / Pygmalion

     

    J’aurais aimé découvrir l’album majestueux de Slowdive quand il est sorti, en 1995. En fait, je ne l’ai découvert que pendant que j’écrivais Station : La Chute. L’écouter a été une expérience incroyable – c’est une merveilleuse bande-son pour errer tard la nuit dans le Dockland, quand les dieux sont en sommeil, que l’éclairage a presque disparu et que la pluie battante a réussi à vider les rues, à l’exception des noctambules les plus acharnés.

     

     

     

    (Publié pour la première fois sur Allumination, le blog d’Al Robertson, avec son aimable autorisation : http://www.allumination.co.uk/sounding-heavenly/)


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    Axis (dans son édition Folio SF) est Au pays des cave trolls. « Axis est un bon roman où on retrouve toutes les caractéristiques de l’auteur : une écriture fluide qui rend l’immersion dans le récit très facile, une trame intrigante, des personnages humains et intéressants. »


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    Les mots de Nanet sur Station : La chute. Fist n'a donc pas que des amis !


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