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    Le gambit du Renard sur Ombre Bones : « une sacrée expérience que je ne regrette pas du tout ».


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    Pierre-de-vie sur Nevertwhere : « un roman touchant qu’on garde en tête après sa lecture. »


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    C'est aujourd'hui, 22 août 2019, que sort La Fille dans la tour de Katherine Arden. Le roman est, comme le premier, traduit par Jacques Collin. L'illustration de couverture est d'Aurélien Police (qui nous a sauvés d'un bel accident industriel, encore un énorme merci !).

    La 4e de couverture :

    La cour du grand-prince, à Moscou, est gangrenée par les luttes de pouvoir. Pendant ce temps, dans les campagnes, d’invisibles bandits incendient les villages, tuent les paysans et kidnappent les fillettes. Le prince Dimitri Ivanovitch n’a donc d’autre choix que de partir à leur recherche s’il ne veut pas que son peuple finisse par se rebeller. En chemin, sa troupe croise un mystérieux jeune homme chevauchant un cheval digne d’un noble seigneur. Le seul à reconnaître le garçon est un prêtre, Sacha. Et il ne peut révéler ce qu’il sait : le cavalier n’est autre que sa plus jeune sœur, qu’il a quittée il y a des années alors qu’elle n’était encore qu’une fillette, Vassia.
     

    La Fille dans la tour est le deuxième tome de la « Trilogie d’une nuit d’hiver », mais peut se lire indépendamment. On y retrouve toute la poésie et la sombre cruauté des contes russes qui ont fait le succès de L’Ours et le Rossignol.

     

    Katherine Arden est née à Austin (Texas). Après une année de lycée à Rennes, elle part étudier à Moscou, avant de finir ses études en littératures française et russe au Middlebury College, dans le Vermont. Elle a vécu à Hawaii et à Briançon, avant de revenir s’installer aux États-Unis.

     

    Critique de la VO sur Elbakin.net et sur Mon coin lecture.


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    Reprise normale (?) des activités !

    Blues pour Irontown est sur Vdbook. « L’univers présenté ne manque pas d’attrait, se révélant plutôt solide principalement dans sa représentation et son côté très visuel devant cette humanité déracinée qui a dû s’habituer à une nouvelle vie. À découvrir ! »


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    Exhalation – Ted Chiang

    Un article (en anglais) de Joyce Carol Oates (Joyce Carol Oates !!!) sur Exhalation dans The New Yorker : « teasing, tormenting, illuminating, thrilling. »


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    Exhalation – Ted Chiang

    Exhalation sur Vox (en anglais) : « a shining example of science fiction at its best. »


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    Exhalation – Ted Chiang

    Sur Locusmag.com, Gary K. Wolfe critique Exhalation (en anglais) et dit, à propos des histoires de Ted Chiang : « At their best they have much the same kind of appeal of Borges’s most provocative tales ». Eh ouais !


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    Exhalation – Ted Chiang

    Quoi de neuf sur ma pile ? Pas encore en français, mais sinon, Exhalation. « Pertinence du propos, imagination sans limite, perfection de la construction, Chiang impressionne par la façon dont il maîtrise à part égale la science qu'il décrit, l'art de la présenter, et l'artisanat de la construction. »


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