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    Gromovar t'invite à lire le roman de John Varley, lecteur. « Cette double narration et l'humour évident d'un auteur qui ne se prend pas au sérieux et veut surtout s'amuser en racontant une histoire pourtant terrifiante de conspiration font de Blues pour Irontown un roman-plaisir. »


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    Le premier roman de Katherine Arden sur limaginaria : « L’ours et le rossignol, comme le laisse penser son titre, est tout en poésie et en allégories. »


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    C'est aujourd'hui que paraît le nouveau roman de John Varley, Blues pour Irontown (Irontown Blues). La traduction est assurée par Patrick Marcel et l'illustration de couverture est d'Alain Brion.

    Pour information : l'édition française se base sur une VO « author's cut ». John Varley a en effet réintroduit quelques passages coupés par l'éditeur original. Il s'en explique dans un court avant-propos.

    La 4e de couverture :

     

    Christopher Bach était policier lors de la Grande Panne, ce jour où le Calculateur central, qui contrôle tous les systèmes de survie sur Luna, a connu une défaillance fatale. La vie de Chris a alors irrémédiablement basculé, et il essaie désormais d’être détective privé. Assisté de son chien cybernétiquement augmenté, Sherlock, il tente de résoudre les quelques missions qu’on lui confie en imitant les héros durs à cuire qui peuplent les livres et films noirs qu’il adore.
    Lorsqu’une femme entre dans son bureau et prétend avoir été infectée volontairement par une lèpre incurable, Chris est tout disposé à l’aider à retrouver celui qui l’a contaminée. Mais il va vite déchanter en comprenant que son enquête doit le mener là où personne n’a réellement envie d’aller de son plein gré : à Irontown...

    Blues pour Irontown est un mélange détonant de roman noir et de science-fiction. Situé dans le même univers que les précédents ouvrages de l’auteur, notamment Gens de la Lune et Le Système Valentine, parus chez Denoël, il marque le retour, tant attendu, de John Varley à son meilleur.

     

    Né en 1947, John Varley s'est affirmé comme un écrivain brillant, dévoilant une sensibilité narrative et un humour parodique qui lui ont valu les honneurs de la critique et de nombreux prix (trois Hugo et deux Nebula).

     

    La première critique chez Le Fictionaute. « Humour, aventure et politique : septuagénaire, John Varley revient avec un cocktail à consommer sans modération qui donne envie de (re)découvrir ses Huits Mondes sous toutes ses facettes. »

    Et pour la Yozone : « Si Blues pour Irontown, roman assez court – moins de trois cents pages – n’apparaît pas comme un roman majeur dans l’œuvre de John Varley, il permet néanmoins de retrouver la “patte” de l’auteur ».

     


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    L'Ours et le Rossignol chez Amandine Lecture et compagnie (à partir de 8'15'').

     


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    « Capsule » dithyrambique de Rôliste TV sur L'Ours et le Rossignol. « Des descriptions magnifiques de précision et de poésie. »


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    L'article d'Usbek & Rica évoqué ici est désormais en ligne.


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    Quand un Lutin rencontre un domovoï, qu'est-ce qu'ils se racontent ? Difficile à dire, mais on peut en avoir une idée sur Albédo. « L’Ours et le Rossignol de Katherine Arden est un premier roman remarquable et enchanteur. »


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    L'Ours et le Rossignol parmi les cinq romans à lire en plein cœur de l'hiver, d'après le Huffington Post. Visiblement un gros coup de cœur : « Le style de Katherine Arden est en dentelle, emmené par une plume fine, imagée, rappelant toute la poésie des vieux contes. La narration est quant à elle si précise que l'immersion dans les décors enneigés du nord de la Russie est absolue et merveilleusement sensible. »


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